Les révolutionnaires

Fouché Joseph
( 1759-1820 )

Marie-Olympe Aubry
dite Olympe de Gouges
(1748 - 1793 )

Carnot Lazare
( 1753 - 1823)

Mirabeau

Comte de
(1749 - 1791)

Condorcet Marie-Jean-Antoine
Marquis de
(1743 - 1794)

Barras Paul-François comte de
( 1755 - 1829 )

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Député de la Loire inférieure à la convention, Montagnard et régicide , il ne se met en vedette que dans les missions qui lui sont confiées. Il va participer à la chute de Robespierre il en a été un des principaux acteurs. Il échappe à la décimation de la Montagne mais il est arrêté en août 95. Il est amnistié juste avant l'arrivée du Directoire. Pour lui son attitude générale est "ne pas faire obstacle à ce qui doit forcément arriver, donc y prèter main forte pour être en bonne place et sauver ce qui reste à sauver" Il appliquera cette conduite dés qu'il est nommé ministre de la police par Barras et Sieyès le 20 juillet 1799. Il réorganise son service renouvelle les hommes. Il s'ingénie souvent à prévenir en secret celui qu'il a pour mission d'arrêter.Par contre il sait tout, il est au courrant de tout.

Encyclopédiste, il mena des recherches en Mathématiques, Economie et en Philosophie il est nommé en 1774 Inspecteur Général des Monnaies. Il est membre fondateur de la société des amis des noirs avec Brissot, Mirabeau, et Clavière en 1788. Puis membre d'un club constitutionnel la Société des trente  Il publie le 3 juillet 1790 son Essai sur l'admission des femmes au droit de cité favorable au vote des femmes.Le 8 juillet 1791 il fait l'apologie de la république dans un essai intitulé "De la république, ou un roi est-il nécessaire à la conservation de la liberté?" Il présente à l'assemblée législative les 20 et 21 avril 1792 son rapport sur l'instruction publique sans convaincre l'assemblée. Il est élu au bureau de la Convention le le 20 septembre 92 et au comité de constitution le 11 octobre 92. Après l'arrestation des Girondins, il est dénoncé le 8 juillet 93 pour ses amitiés girondines et son opposition à la constitution de 93 et décrèté d'arrestation. . Arrêté le 27 mars 1794, il se suicide le lendemain.

  Député du Var à la Convention, il siège à la montagne. Il est envoyé dans le midi et remarque le jeune Bonaparte. Le soir du 27 juillet 1794 (9 thermidor an 2) il conduit les troupes qui prennent l'hotel de ville dans lequel sont réfugiés Robespierre et ses partisans. Le 5 octobre 95 (13 vendémiaire an4) il fait appel à Bonaparte pour réprimer l'insurection royaliste . Il est membre du directoire à sa création le 4 novembre 95. Il y représentera la gauche constamment. Le 9 novembre 99 (18 brumaire an 8), à la demande de Bonaparte, il donne sa démission de Directeur permettant à Bonaparte de faire son coup d'Etat .

Les
révolutionnaires

Devenue veuve, elle s'installe à Paris où elle se lance dans une carrière de d'auteur dramatique. Dés 1788 elle s'intéresse à la politique et milite pour les droits de la femme. Elle s'oppose à Marat et Robespierre et se propose pour défendre Louis XVI . Proche des Girondins elle est arrêtée le 20 juillet 93 et exécutée le 3 Novembre

Né à Le Bignon, aujourd’hui Le Bignon-Mirabeau dans le Loiret en 1749, mort à Paris en 1791, Mirabeau est issu d’une famille de la noblesse provençale, d’origine italienne.En 1789, il est élu aux États généraux par le Tiers Etat d’Aix-en-Provence. Mirabeau un noble est élu par les représentants du peuple. Mirabeau se montre un très grand orateur : il est populaire dans la France entière.
« Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté du peuple et que nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes ».
Partisan d’une monarchie constitutionnelle, il essaye de concilier ses théories avec les principes révolutionnaires, en défendant le droit de veto absolu en faveur du pouvoir royal. Il essaye d’accéder au ministère le 7 novembre 1789, une partie de l’Assemblée vote contre lui, une loi interdisant aux députés d’être ministres. Qu’a cela ne tienne, il intrigue auprès de Louis XVI afin de devenir son conseiller. Malgré ce double jeu , Mirabeau est élu président de l’Assemblée nationale le 30 janvier 1791.

Ingénieur militaire. Député à la législative puis à la Convention. Membre du comité de salut public. Membre du Directoire. Ministre.
En 83 il est Capitaine à Arras il y fait la connaissance de Robespierre . Député à la législative en 91 puis à la Convention il y siège à gauche sans toutefois faire parti des Jacobins. Elu au comité de salut public il est chargé de la guerre. Il réorganise les armées et rétablit la discipline. Il sera reconnu comme organisateur de la victoire ce qui lui permettra d'échapper aux arrestations des anciens du comité en 95 . Membre du directoire il se rapproche des royalistes. Membre du Tribunat il est le seul à voter contre l'établissement de l'Empire. Il quitte la politique en 1807 mais propose ses services à l'empereur en 1814 et dirige le ministère de l'intérieur pendant les cent jours.

Déclaration des droits de la femme